Marguerite

Joe Pinelli

Deuxième volume de la collection 25 Images
32 pages – 190 x 265 mm
Reliure cousue, cartonnée
Couverture sur papier texturé Efalin
Imprimé sur Munken Print White 150 g
Prix TTC France : 22 €
ISBN : 978-2-490393-20-6

À PARAÎTRE EN NOVEMBRE 2020

Vingt-cinq images pour une histoire sans paroles… Cherchez le peintre, cherchez le modèle…Le lundi 12 février 1934, suite aux émeutes des ligues du 6 février, une gauche unie manifeste contre le danger fasciste. En cette journée particulière, annonciatrice du Front populaire, un peintre croise le regard d’une femme qu’il suit et dessine dans les mouvements de la ville.

Mouffetard, Austerlitz, République, Gare de l’Est, Ménilmontant… une malicieuses promenade amoureuse dans un Paris populaire en ébullition, au tournant de l’histoire.

Joe Pinelli
Né en 1960, Joe Pinelli vit à Liège en Belgique où il enseigne le dessin, l’illustration et la bande dessinée à l’Académie royale des beaux-arts.

Considéré comme l’un des auteurs majeurs de fanzines et de BD alternatives francophones, Joe Pinelli est, dès les années 1980, l’un des précurseurs de l’autobiographie dessinée.

Parallèlement à son travail d’auteur de bandes dessinées, Joe Pinelli réalise des illustrations pour, entre autres, Jean-Bernard Pouy, Patrick Raynal, Didier Daeninckx ou encore Patrick Pécherot. Joe Pinelli a publié plus de trente livres.

« 25 images », une collection dédiée à la création de récits en images sans paroles

Il s’agit pour les auteurs de créer un format court en 25 images, une par page, en noir et blanc, sans textes, tel qu’il a été défini en 1918 par Frans Masereel avec son livre 25 images de la passion d’un homme, premier roman sans paroles moderne.

L’histoire sans paroles, un principe de Frans Masereel qui a inspiré une série d’artistes, graveurs sur bois, comme Lynd Ward, Otto Nückel ou encore Clément Moreaux (Carl Meffert) et que l’on retrouve aujourd’hui chez les créateurs de romans graphiques « alternatifs » et auteurs de bandes dessinées.

L’effet saisissant de ce format particulier agit comme un couloir sans échappatoire que le lecteur traverse d’une traite. Il est saisi d’un bout à l’autre du récit, il accueille le « piège » qui enserre son regard, jouissant à l’avance de la fin qui ne pourra que le surprendre. Une apnée visuelle pendant laquelle le lecteur plonge dans les profondeurs imaginaires de l’auteur pour émerger à la surface, étonné, émus et ravis de l’expérience. Puis, le livre fermé, comme un enfant au bas d’un toboggan, il court reprendre le récit à son début, pour un nouveau frisson dont il ne pourrait plus se passer, encore et encore.