Description
La Réparation
Nina Bunjevac
Quatrième volume de la collection 25 Images
PRIX ARTÉMISIA RÉSILENCE 2023
32 pages – 190 x 265 mm
Reliure cousue, cartonnée
Couverture sur papier texturé
Imprimé sur Munken Print White 150 g
Prix TTC France : 19,90 €
ISBN : 978-2-490393-26-8
Un récit intime qui vient réparer les blessures de l’enfance
Dans la collection 25 Images, après La Forêt, conserver l’intensité et la qualité graphique du livre de Thomas Ott n’est pas facile… mais Nina Bunjevac relève le défi et de belle manière !
« J’ai plongé mon cœur et mon âme dans ce projet qui est l’histoire la plus personnelle que je n’ai jamais racontée. » Avec La Réparation, Nina Bunjevac poursuit son travail où se mêlent conte, fable et récit autobiographique. Ici, la narratrice plonge dans ses souvenirs et vient réparer, avec ses dessins, de terribles blessures d’enfance.
Dans Fatherland, Nina Bunjevac évoquait la radicalité mortifère de son père et la séparation de ses parents. Sa mère la sauvant en retournant en Serbie auprès de sa famille protectrice. Mais, nulle part, Nina Bunjevac ne raconte alors que son enfance sera, là-bas, marquée par des violences intrafamiliales.
Avec La Réparation, Nina Bunjevac revient sur cette période de sa vie et ose aujourd’hui non seulement dénoncer ces violences venant de sa mère, mais surtout réconforter cette petite fille qu’elle tire du passé, pour la protéger et ainsi, avec ce livre, réparer ses blessures de l’enfance et se reconstruire.
Nina Bunjevac
Née au Canada, Nina Bunjevac grandit dans l’ex-Yougoslavie, où elle débute son éducation artistique. Au moment des premiers conflits, au début des années 1990, elle retourne au Canada et y poursuit ses études : d’abord au réputé Art Centre of Central Technical School de Toronto, puis à l’OCAD, l’institution d’enseignement supérieur la plus ancienne du Canada dans le domaine de l’art et du design.
Après une décennie consacrée aux beaux-arts, elle travaille sur la narration au travers d’installations à base de sculptures, pour finalement retrouver sa passion de jeunesse, la bande dessinée.
Les bandes dessinées de Nina Bunjevac ont été publiées au Canada et à travers le monde. En 2013 paraît son premier livre, Heartless, réunissant sept contes noirs et mordants. En 2015, son deuxième livre, Fatherland (2015), reçoit les éloges de la critique internationale – le New York Times le place dans sa liste des meilleurs titres. En 2018, avec Bezimena, elle reçoit en France le prix Artemisia, au Canada elle est récompensée par les prestigieux prix Doug-Wright et Joe-Shuster. L’ouvrage figure également dans de nombreuses sélections internationales.
En France, Nina Bunjevac est exposée à la Galerie Martel à Paris.
« 25 images », une collection dédiée à la création de récits en images sans paroles
Il s’agit pour les auteurs de créer un format court en 25 images, une par page, en noir et blanc, sans textes, tel qu’il a été défini en 1918 par Frans Masereel avec son livre 25 images de la passion d’un homme, premier roman sans paroles moderne.
L’histoire sans paroles, un principe de Frans Masereel qui a inspiré une série d’artistes, graveurs sur bois, comme Lynd Ward, Otto Nückel ou encore Clément Moreaux (Carl Meffert) et que l’on retrouve aujourd’hui chez les créateurs de romans graphiques « alternatifs » et auteurs de bandes dessinées.
L’effet saisissant de ce format particulier agit comme un couloir sans échappatoire que le lecteur traverse d’une traite. Il est saisi d’un bout à l’autre du récit, il accueille le « piège » qui enserre son regard, jouissant à l’avance de la fin qui ne pourra que le surprendre. Une apnée visuelle pendant laquelle le lecteur plonge dans les profondeurs imaginaires de l’auteur pour émerger à la surface, étonné, émus et ravis de l’expérience.
















